Hendaye, 23 janvier 2013

La journée du numérique 64 devient Eidos 64

La journée du numérique 64 devient Eidos 64

28 août, 2013

Désormais, pour sa 6ème édition, la journée du numérique 64 s’appellera Eidos 64, le forum des pratiques numériques pour l’éducation. Elle se tiendra le 15 janvier 2014 à Mourenx (64), à côté de Pau. Cette journée, comme les précédentes, s’adresse à tous les enseignants, du premier degré au supérieur. Pour être informé(e) de la publication du site définitif et des grandes actualités de la journée, merci de nous indiquer votre adresse électronique dans ce formulaire. Vous pouvez aussi nous suivre sur Twitter :

A bientôt !

Live tweeter la journée du numérique 64

Live tweeter la journée du numérique 64

22 jan, 2013

Le « live tweet » consiste à publier sur Twitter (on utilise le verbe tweeter pour désigner cette action) pendant un événement. C’est un moyen de partager un résumé des présentations, des citations importantes, des commentaires ou des questions.

Lors de la journée, les tweets (messages publiés sur Twitter) relatifs à la journée seront affichés sur un écran dans la salle de plénière et à l’accueil. Voici un exemple de la façon dont ces tweets seront affichés :

Pour pouvoir live tweeter la journée, vous devez, au préalable, posséder un compte sur Twitter. Si vous n’en avez pas, vous pouvez suivre ce tutoriel pour en créer un.

Pour qu’un tweet soit associé à l’événement, il suffit de lui ajouter un mot clé, qu’on appelle hashtag sur Twitter, parce qu’il commence par le caractère # (« hash » en anglais). Le hashtag choisi pour la journée est #tice64. Il vous suffit donc d’ajouter ce mot clé à n’importe quel endroit d’un tweet pour que celui-ci soit associé à l’événement.

Les élèves de 3e ODP du collège Irandatz sont tout particulièrement chargés de tweeter les évènements forts de la journée.

Les élèves impliqués dans l’organisation de la journée

Les élèves impliqués dans l’organisation de la journée

21 jan, 2013

Contrairement à ce qui se passe habituellement, il y aura plus de professeurs que d’élèves au collège Irandatz le 23 janvier… mais les élèves présents, même s’ils sont peu nombreux, joueront une rôle déterminant dans la réussite de la journée.

En effet, ce sont les élèves de Terminale de bac pro ARCU (Accueil Relations Clients Usagers) du lycée Paul Bert de Bayonne qui assureront l’accueil des participants, tant à la salle Antoine d’Abbadie le matin que dans le collège l’après-midi.

Ceux de Seconde bac pro « Restaurant » du lycée hôtelier Biarritz Atlantique assureront le service au buffet de midi et proposeront pendant tout l’après-midi des cocktails et des boissons chaudes au collège. Ils présenteront aussi sur l’espace Kalakaldiak le travail qu’ils ont fait en classe sur des tablettes, au sujet du chocolat et en préparation du voyage qu’ils vont faire en Angleterre.

La classe Option Découverte Professionnelle 3 heures du collège Irandatz se compose de 14 élèves.
Il s’agit d’un groupe mixte, motivé, dynamique et volontaire. Ils ont choisi cette option afin d’élargir leurs connaissances de l’entreprise, des métiers qui la composent ainsi que des formations permettant d’y accéder. Cet enseignement s’articule autour de recherches sur leur projet personnel, de mini stages et de visites en entreprises ainsi que d’établissements de formation.

Ils seront chargés de faire vivre la journée sur les réseaux sociaux : ils tweeteront le programme et les idées-clés des intervention et des commentaires de participants. Ils alimenteront aussi la galerie de photos de la page facebook de la journée. Deux enseignants les encadreront pour ces activités menées « en direct » : Michel Teddy et Thierry Lachaise, tous les deux professeurs de technologie à Irandatz.

Enfin, de jeunes journalistes du collège Daniel Argote d’Orthez feront un reportage vidéo sur la journée, qui sera diffusé sur la webTV de leur établissement.

De jeunes journalistes au collège Daniel Argote d’Orthez

De jeunes journalistes au collège Daniel Argote d’Orthez

21 jan, 2013

Un atelier «Journaux télévisés» a été créé au collège Daniel Argote en 2010. Depuis 3 ans, un petit groupe (entre 15 et 20 élèves) se réunit toutes les semaines pour réaliser des reportages journalistiques (actualités du collège, portraits métier, événements …)

Un atelier pour apprendre à écrire autrement

Les élèves pour chaque reportage se documentent, prennent des contacts, préparent les questions, choisissent les angles de leur sujet, sélectionnent leurs images puis dans un deuxième temps rédigent la partie la plus difficile: le commentaire.

Une initiation aux nouvelles technologies

A l’atelier JT, on manipule des logiciels de montage et de titrage. On s’initie à la prise de vue en tournage, à l’éclairage et au son pour le plateau.

Un travail de groupe

Tous les mois, une conférence de rédaction a lieu afin de choisir les nouveaux sujets, les angles et les équipes. Des binômes sont formés ( un journaliste rédacteur plutôt chargé des commentaires et des interviews et un journaliste reporter chargé du tournage ).

Montage sur logiciel iMovie

Apprendre à analyser l’image

Avant de créer des Jt, les élèves ont appris à analyser les images des professionnels et connaissent les règles de cadrage, de plans et de raccords.

Diffuser les productions

Les JT sont diffusés au CDI du collège et également sur la Web TV .
http://webetab.ac-bordeaux.fr/college-daniel-argote/

Utilisez un TNI avec Open-Sankoré 2.0

Utilisez un TNI avec Open-Sankoré 2.0

18 jan, 2013

Le logiciel Open-Sankoré est libre et gratuit et compatible avec toutes les marques de tableau numérique et de vidéo projecteur interactif. Il peut être installé partout, y compris sur les ordinateurs personnels et ceux des élèves. Il permet donc aux enseignants de créer des cours qui seront réutilisables quelles que soient les marques présentes dans leur établissement.

Florence Delcher, responsable TICE du CDDP 64, présentera la nouvelle version de ce logiciel et Joël Beney, professeur d’anglais au collège Daniel Argote d’Orthez, donnera quelques exemples d’utilisation en classe.

Le numérique en lettres, interview d’Olivier Massé

Le numérique en lettres, interview d’Olivier Massé

11 jan, 2013

L’utilisation du numérique pour l’enseignement des lettres sera largement évoqué lors de la journée du 23 janvier : présentation de Selinum par Olivier Massé, sélection de ressources pour les lettres classiques par Alexandre Roffaré, démonstration d’un manuel libre et gratuit pour tablettes, par son auteur, exposé de Jean-Yves Bouton sur l’utilisation des cartes mentales, en lettres et au-delà, sans parler de tous les ateliers plus trans-disciplinaires qui pourront intéresser les enseignants de lettres…

Cette importance des lettres nous a amenés à interroger M. Massé, IA IPR de lettres dans l’académie de Bordeaux, sur l’utilisation du numérique dans cette discipline.


- On a parfois une vision un peu stéréotypée du professeur de lettres attaché au livre et à l’odeur de l’encre, peu intéressé par la technique, voire franchement hostile. Cette représentation correspond-elle aux enseignants que vous rencontrez lors de vos inspections dans les établissements de l’académie ?

Clairement non, elle ne correspond pas à ceux que je rencontre. Toutefois, dans la mesure où tous n’ont pas accès aux technologies, de fait, beaucoup peuvent travailler avec un livre sans problème, tout en étant tout à fait ouverts aux nouvelles technologies. Ils ne les connaissent pas forcément, c’est vrai, mais je crois que leur réticence n’est pas supérieure à celle du grand public : beaucoup de personnes évoquent l’attachement au papier, qui ne sont pas spécialement des professeurs de lettres. On a des idées préconçues à ce sujet.

Le fait est que parfois, dans les établissements, on équipe d’abord d’autres disciplines, parce qu’elles sont demandeuses, parce que leur programme demande une intégration du numérique et que les professeurs de français peuvent faire sans. Mais beaucoup aiment faire avec et c’est un plus. Par exemple, les professeurs de langues anciennes sont souvent férus de technologies et à la pointe, ce qui renverse un peu l’idée préconçue. Ce sont souvent eux qui ont déjà intégré le numérique parce qu’il existe des sites attractifs, parce qu’il y a des questionnaires, des images, qu’ils utilisent depuis longtemps.
En outre, c’est aussi toute la scolarité qui est attachée à l’écrit avec stylo et papier, et la préparation aux examens nécessite que l’élève travaille avec une copie et un stylo.

- Quels aspects des TICE sont particulièrement pertinents pour l’enseignement des lettres ?

Il y en a plusieurs : on peut citer l’image, les lectures avec des aides, des tailles diverses, des adaptations, en particulier pour certains élèves avec des difficultés de dyslexie ou autre.

Mais ce qui est le plus convaincant, pour moi, c’est l’écriture et le fait de pouvoir récrire facilement son propre texte : avec l’informatique d’une manière générale (même le simple traitement de textes le permet), on est moins attaché à l’idée qu’un texte est parfait dès le début, ce contre quoi les professeurs luttent quotidiennement. Un texte n’est jamais parfait dès le début, mais quand on regarde des textes d’auteurs, on ne voit pas toutes leurs réécritures, on voit tout de suite le travail achevé. Du coup, cela peut créer l’impression qu’un auteur écrit tout d’un coup, ce qui est évidemment faux.

Un des plus gros problèmes qui se pose dans la didactique du français est « Comment retravailler le texte ? ». Il se pose avec un stylo lorsqu’on rature, avec l’idée du brouillon, qui fait sale, qui n’est pas forcément très digne. Il est donc difficile d’intégrer cette dimension. Alors qu’avec les traitements de textes, le travail est propre. L’habitude de revenir sur le texte, le copié/collé, l’effacement font partie intégrante du processus d’écriture. Cela entraine une grande déculpabilisation par rapport aux erreurs, que tout le monde fait dans le processus d’apprentissage.
L’écriture peut aussi être collaborative, parce qu’avec certaines technologies on voit plusieurs écrans à la fois, que le professeur peut voir ce que fait l’élève directement. C’est un progrès considérable.

- Quelle évolution voyez-vous pour les TICE en lettres (autrement dit, y a-t-il un outil, une technologie, une pratique qui vous semble avoir un avenir particulier ?)

On évoque les jeux sérieux, qui peuvent être intéressants dans le cas de questionnaires de lecture, de défis-lecture.

Le fait de pouvoir combiner plusieurs sens, à la fois la vue et l’ouïe, par exemple, comme avec les tablettes tactiles, ou d’autres applications qui vont se développer, peut rendre les choses plus vivantes certainement.